PANDAS en FRANCE !    Accédez à mon compte-rendu de visite du 19 avril




































 

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Accès rapide aux chapitres de la page :

         Les pandas au zoo, des vedettes

         Su Lin, le premier panda vivant hors de Chine

         Ling Ling et Hsing Hsing, une histoire d'amour compliquée

         Un menu spécial

         Un livre généalogique

         Le bien-être des pandas captifs, une priorité

         L'élevage en captivité, une méthode de conservation

         La location de pandas

         Les pandas captifs de Chine

         Le zoo de Schönbrunn à Vienne (Autriche)

         Les centres de recherche et d'élevage du panda géant en Chine

         Les pandas à l'étranger, pays par pays, zoos par zoos

 

 

 

 

 

Les pandas au zoo, des vedettes

 

Avec ses gros yeux noirs, le grand panda est devenu la vedette des zoos. Sa captivité est une longue histoire. En 1869, pour la première fois, un panda géant sort de Chine et arrive au Muséum d’Histoire Naturelle de Paris, mais il est empaillé ! Ce n’est qu’en 1936 que le premier individu est capturé vivant. Baptisé Su-Lin, il est transporté au zoo de Chicago aux États-Unis, où il meurt en 1938. En 1956, Lily, une femelle, est installée au zoo de Pékin. En 1961, le Fonds Mondial pour la Nature (WWF) adopte le panda géant comme emblème. Le 7 septembre 1963, un bébé panda naît à Pékin. Il pèse 142 grammes. C’est le fils de Lily et de Py-Py, on l’appelle Ming-Ming. C’est le premier panda géant né en captivité.

Où qu’ils ont été expatriés, donnés ou prêtés par les zoos de Chine, les pandas ont fait la joie de leurs visiteurs. Ling-Ling et Hsing-Hsing, un couple de pandas qui vivait aux États-Unis, au parc zoologique national de Washington, recevaient des billets doux des enfants des écoles et, quand ils étaient malades, des lettres pour leur souhaiter un prompt rétablissement. Au zoo de Los Angeles, les visites ont doublé quand un couple a été prêté par la Chine à l’occasion des jeux olympiques de 1984. Lorsqu’en 1986 un bébé est né au zoo Ueno de Tokyo, un concours organisé pour lui trouver un nom a recueilli 270 000 suggestions. Le gagnant a été un enfant, Tong. 13 000 personnes ont fait la queue pour le voir et, sur la ligne “surchauffée” de Allô-Panda, on a enregistrer en 1 jour 200000 appels téléphoniques pour l’entendre crier.

Une visite de 6 mois, entourée d’un grand tapage publicitaire, a conduit, en avril 1987, deux “grand chats-ours”, comme les appellent les Chinois, du zoo Beijing au zoo Bronx  (société zoologique de New York). Le maire de New York, Edward I. Koch, et la société avaient harcelé les Chinois pour obtenir ce privilège : le couple est arrivé à bord d’un Boeing 747, en première classe. On estime à 2 millions, soit 2 000 par heure, les personnes qui ont défilé pour voir les deux pandas avant qu’ils ne repartent pour une visite des jardins Busch à Tampa, en Floride.

Actuellement, on compte peu de pandas vivant dans les zoos à travers le monde et les naissances sont extrêmement rares. Cependant, des méthodes d'élevage de plus en plus appropriées permettent d'allier captivité et sauvegarde. C'est ainsi que des plans de reproduction en captivité sont élaborés et permettent la naissance et la survie de jeunes en captivité.

 

             


Bébés pandas élevés en captivité, Chine.

 


Le panda Ming, qui a vécu au zoo de Londres de décembre 1938 à décembre 1944.

 


Le dernier panda en France : Yen Yen a vécu au zoo de Vincennes, Paris, jusqu'au 20 janvier 2000, date de sa mort

 

 

Su Lin, le premier panda vivant hors de Chine

 

En 1936, les États-Unis recevaient le premier panda vivant, amené par Ruth Mc Combs Harkness, une couturière new-yorkaise devenue exploratrice. Son mari Williams était un aventurier qui capturait les animaux sauvages pour les zoos. Quinze jours après leur mariage, il partait pour une grande expédition en Orient. A Shanghai, il s’associa avec un explorateur haut en couleur, Floyd Tangier Smith, et les deux hommes projetèrent de capturer un panda géant. Mais en été 1935, l’expédition fut stoppée par la Longue Marche de l’Armée Rouge chinoise sur tout le territoire des pandas. Au début de 1936, alors qu’ils venaient d’obtenir du gouvernement nationaliste l’autorisation officielle de pénétrer dans cette région instable, Harkness mourut à Shanghai dans des circonstances mystérieuses.

Ruth Harkness, qui avait été fort dépitée de se voir reléguée à la seconde place, releva le défi de son mari. Avec pour toute expérience la passion des voyages exotiques, elle arriva à Shanghai, où elle rencontra Tangier Smith. Mais ils ne tardèrent pas à se brouiller et se séparèrent. Comme Smith lui avait communiqué ses informations et les résultats de ses recherches, Ruth Harkness accepta de lui laisser la Min Valley, qu’il projetait d’explorer. Avec un chasseur chinois du nom de Quentin Young, elle descendit le Yang-tseu-kiang sur près de 2 500 kilomètres, puis parcourut 480 kilomètres en carriole.

Dès leur arrivée dans le village montagnard de Tsaopo, à proximité de la Min Valley, Young attrapa dans la jungle de bambous un bébé panda. Ils l’appelèrent Su-Lin (“quelque chose de très drôle”) et l’emmenèrent sans tarder à Tch’eng-Tou, puis en avion à Shanghai, où ils tentèrent de le faire sortir illégalement du pays. Mais leur tentative échoua, provoquant la colère des autorités officielles. Pour finir, Ruth Harkness fut autorisée à emmener Su-Lin par bateau à San Francisco.

 


Ruth Harkness et le panda Su Lin

 

Son arrivée dans la ville, le 18 décembre 1936, marqua le début de la vague de “pandamanie” : reporters et photographes se bousculèrent pour apercevoir le bébé dans son panier d’osier. Une scène qui se renouvelle encore chaque fois que des pandas sont prêtés à des zoos.

Entre-temps, Tangier Smith était tombé gravement malade. Convaincu que Ruth Harkness avait empiété sur son territoire, il l’accusa d’avoir payé un de ses chasseurs à lui pour que celui-ci lui remette un bébé panda capturé. La presse ne se fit guère l’écho de l’accusation, qui devait pourtant se révéler par la suite quelque peu fondée. Supercherie ou pas, il reste qu’au cours d’un autre voyage en Chine en 1937, Ruth Harkness ramena un autre panda, bien à elle celui-là.

Cette même année, Ruth Harkness remit Su-Lin au zoo Brook field de Chicago pour la somme de 14 000 dollars. Lorsque l’animal mourut en 1938, quel ne fut pas l’étonnement des scientifiques qui l’examinèrent de découvrir qu’ ”elle” était un mâle ! Le sexe des pandas est en effet difficile à reconnaître, car leurs organes génitaux ne sont pas visibles.

Ruth Harkness et Su-Lin avaient certes réalisé là une grande première. Mais, plus encore ils furent à l’origine d’une nouvelle prise de conscience; grâce à eux, désormais, les études sur la vie sauvage mirent davantage l’accent sur la chasse au gros gibier. L’adorable Su-Lin séduisait jusqu’aux fils de Théodore Roosevelt, Kermit et Théodore Jr., qui avec le frère du chasseur Quentin Young avaient abattu en 1929 un panda.

 


Ruth Harkness et le panda Mei Mei

 

  

Ling Ling et Hsing Hsing, une histoire d'amour compliquée

 

En captivité, les pandas sont des animaux favoris du grand public, et leurs histoires d’amour ont alimenté des feuilletons “mélo” de télévision. Les médias ont reproduit chaque détail intime de leurs tentatives de reproduction, la plupart du temps ratées. Les vedettes ont été surtout Ling-Ling et Hsing-Hsing, un couple de pandas offert en 1972 par la Chine au Parc National Zoologique de Washington. Les tentatives de Ling-Ling pour se reproduire ont été particulièrement fascinantes et bouleversantes, étant donné l’âge et ses mauvaises relations avec Hsing-Hsing.

En 1985, Ling-Ling avait déjà donné naissance à 2 petits au cours des 2 années précédentes, mais le premier devait décéder quelques heures plus tard des suites d’une infection ; le second était mort-né.

Tentant leurs chances, les responsables du zoo stockèrent au froid du sperme de Hsing-Hsing et d’un autre panda pour l’avoir sous la main en vue d’une éventuelle insémination artificielle. Mais Ling-Ling ayant donné l’impression qu'elle n’entrait pas en chaleur cette année-là, ils lui firent subir des traitements hormonaux. Ils réussirent ainsi à la faire entrer en chaleur, et elle s’accoupla, mais sans succès. Dans le même temps les zoos de Mexico City et de Tokyo annonçaient que leurs pandas avaient donné naissance à des petits, qui avaient survécu.

Ling-Ling essaya une nouvelle fois et, en juin 1987, elle mettait au monde un petit de quelque 125 grammes, en pleine nuit, au moment où les employés du zoo regardaient tranquillement la télévision. Le petit panda était le second d’une portée de deux : le premier était mort faute d’oxygène. “Le monde se réjouit et retient son souffle” annonça le New York Times dans un éditorial.

Mais le triomphe fut de courte durée : 4 jours plus tard, le petit panda mourait d’une infection abdominale. Après la mort de son petit en 1984, Ling-Ling s’était mise à bercer des objets, comme si c’était un petit qu’elle dorlotait. Cette fois, elle sembla résignée à son sort : elle retrouva simplement son comportement habituel.

  


Hsing Hsing et Ling Ling, en 1993, au zoo de Washington.

 

 

Un menu spécial

 

Au zoo, le panda a un menu particulièrement étudié : des tiges et des feuilles de bambou, mais aussi une bouillie de carottes râpées, de riz, d’œufs, de pommes, de bananes et de lait. L’heure du repas est une attraction car le grand panda tient sa gamelle très fermement et y plonge un museau gourmand. Il boit chaque jour une grande quantité d’eau, mais il digère mal. Sur 15 kg de bambous absorbés, il rejette 9 kg d’excréments.

 


Panda captif et sa gamelle.

 

 

Un livre généalogique

 

Il existe une sorte de livre généalogique qui est un registre international recensant les pandas en captivité en précisant le zoo où ils vivent, leurs origines ainsi que leurs éventuelles naissances. Ce livre est appelé le STUDBOOK et il est régulièrement remis à jour.

 

 

Le bien-être des pandas captifs, une priorité

 

Il est aujourd'hui indispensable de prendre en compte le bien-être des animaux captifs, dont fait partie le panda géant.

Pour cela, de plus en plus de zoos abritant des pandas (en tout cas les plus grands) mettent en place des plans d'enrichissement, qui consistent en fait en une série de mesures visant à améliorer l'environnement des animaux captifs. Cet environnement concerne la structure même de l'enclos et de l'habitat mais aussi le rôle et l'importance de l'ensemble des objets mis à la disposition des animaux.

L'enclos et ces objets doivent tous les deux avoir pour objectifs de développer, de stimuler et d'augmenter les choix comportementaux des animaux captifs pour que le comportement de ces derniers se rapproche le plus possible de celui de leurs congénères sauvages. Le but est bien de lutter contre l'apparition de comportements stéréotypés (exemple : l'animal tourne en rond dans son enclos) et de privilégier et stimuler le maintien de comportements physiques et mentaux normaux.

Pour stimuler les pandas captifs, les zoos mettent alternativement à leur disposition un certain nombre d'objets qui peuvent être par exemple un sac en toile, une balle ou encore un cône. Avant de retenir et de remettre un accessoire aux animaux, ce dernier fait l'objet d'une étude spécifique pour vérifier qu'il remplisse un certain nombre de critères (exemple : s'assurer qu'il ne présente pas de danger pour l'animal, le personnel, les visiteurs ; s'assurer qu'il ne peut pas être ingéré ; s'assurer qu'il remplisse un objectif comportemental préalablement défini...). De la même façon, l'accessoire remis fait à posteriori l'objet d'une évaluation, ce qui permet d'améliorer les futurs objets.

Les plans d'enrichissement intègrent principalement 5 facteurs : le développement des comportements communicatifs, la variété des habitats de l'enclos (y compris la végétation, les points d'eau, les zones d'ombre...), le développement des opportunités sensorielles, le développement des opportunités cognitives, le développement des activités liées à la nutrition (cacher les aliments, éparpiller la nourriture...).

 


Mei Lan, jouant avec un cône au zoo d'Atlanta.
Les plans d'enrichissement sont encore plus importants pour les jeunes,
afin que leur développement physique et mental se fasse de façon correcte.

 

 

L'élevage en captivité, une méthode de conservation

 

Le problème que l'on rencontre en détenant des pandas géants en captivité est qu'ils ne montrent généralement aucun empressement à se reproduire avec l'individu du sexe opposé qu'on leur propose : en d'autres termes, les pandas s'avèrent incapables de se reproduire en captivité, ou ne le souhaitent pas.

En fait, la majorité des pandas qui ont grandi sans avoir pu observer les moeurs naturelles de reproduction de leurs congénères ne sont d'aucune utilité dans les programmes de reproduction en captivité.

Les données provenant du studbook international des pandas captifs en 1999 révèlent que seuls 28% des individus adultes détenus en captivité se reproduisent. Les données historiques ont montré qu'entre 1936 et 1999, 497 pandas ont été maintenus captifs : 273 d'entres eux avaient été directement prélevés dans la nature. 224 sont nés en captivité, et parmi ceux-ci seuls une centaine environ ont vécu plus d'un an. En 1999, seuls 66 pandas captifs s'étaient reproduits avec succès. Parmi eux, 12 seulement étaient nés en captivité.

D'importants progrès ont certes été réalisés depuis 1991. Le tableau ci-dessous recense le nombre de naissances en captivité enregistrées chaque année de 1997 à 2009 ainsi que le nombre de pandas ayant survécu au minimum 6 mois :

 

  

En 2005, ce sont 25 bébés pandas qui sont nés en captivité dont 21 qui ont survécu soit un taux de survie de 84%. Tous sont nés en Chine sauf deux aux États-Unis (Su Lin et Tai Shan) et deux au Japon dont un seul survivant (Kou Hin).

Il apparaît bien que le nombre de naissances en captivité augmente ainsi que le taux de survie des bébés qui voisine en 2005 les 84%.

Le taux de reproduction des pandas captifs reste cependant faible. En novembre 1999, on comptait 126 pandas géants en captivité, dont 26 se reproduisaient (18 capturés dans la nature et 8 nés en captivité). Parmi ces 126 individus, 33 étaient âgés de moins de trois ans et donc trop jeunes pour se reproduire.

Augmenter le succès de la reproduction chez les pandas captifs est un défi majeur. Il est sans doute nécessaire pour y arriver de mieux connaître le comportement social, le régime alimentaire, la condition physique de l'espèce, etc... Étant donné que la majorité des pandas captifs sont issus de quelques géniteurs seulement, et en particulier d'un nombre très peu élevé de pères, la diversité génétique de la population captive risque de s'affaiblir considérablement. Pourtant, il faut renoncer à prélever des pandas dans la nature dans le but de renforcer la population captive.

Un long chemin reste à parcourir avant que cette population devienne autonome et puisse contribuer au sauvetage de l'espèce dans la nature.

 


En 2006, 19 bébés pandas sont nés au centre de recherches de Wolong.
Parmi eux, 17 ont survécu. La photo montre leur première sortie, le 7 novembre 2006. © Pandaclub

 

 

La location de pandas

 

Les zoos du monde entier voudraient tous avoir des pandas géants à présenter au public. La présence de ces animaux augmente le nombre de visiteurs et rehausse le prestige des jardins zoologiques tout en augmentant leurs revenus.

Dans les années 1980 et au début des années 1990, de nombreux zoos situés hors de Chine louèrent pour de courtes périodes des couples de pandas : pour ce faire, ils versèrent d'importantes sommes au gouvernement chinois. De telles pratiques furent largement critiquées par les milieux internationaux de conservation de la nature, principalement suite à leur caractère hautement commercial, leur impact négatif sur la reproduction en captivité, et le risque de voir d'autres pandas capturés dans la nature.

En 1996, la CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore menacées) envoya une notification à tous les États membres les informant que « l'exportation d'animaux capturés dans la nature ne devrait pas être autorisée, sauf dans des cas très précis » et que les bénéfices résultant de la location devraient être consacrés exclusivement à la conservation des populations sauvages de pandas géants.

Certains pays ayant reçu des pandas géants en location se sont effectivement assurés que les revenus ont bien été consacrés à la conservation de l'espèce dans la nature en Chine.

Les zoos américains (San Diego, Washington, Atlanta, Memphis) mais aussi européens (Vienne en Autriche) ou asiatiques (Chiangmai en Thaïlande) qui reçoivent des pandas en location ont un rôle crucial à jouer dans la survie des populations sauvages de l'espèce. Aux États-Unis, cette responsabilité leur a été imposée par le Service fédéral de la pêche et de la faune sauvage (US Fish and Wildlife Service) : cette administration dicte aux zoos des règles relatives à la location de pandas géants, règles mises au point au terme d'un moratoire de cinq années sur la location de pandas. Ces règles précisent que la moitié au moins des revenus provenant de la location de pandas géants – des sommes pouvant atteindre jusqu'à un million de dollars US par an – doivent servir directement à la conservation de l'espèce dans son habitat naturel en Chine.

 

 

Les pandas séduisent un large public, mais ils coûtent très cher aux quatre zoos américains qui en hébergent. Celui d'Atlanta a fait l'addition : les dépenses annuelles pour un adulte et un nouveau-né (graphique ci-dessus) sont, en moyenne, bien supérieures aux revenus. © National Geographic

 


27 septembre 2006 : Lun Lun et son bébé, au zoo d'Atlanta, USA

 

 

Les pandas captifs de Chine

 

De nombreux zoos de Chine possèdent des pandas en captivité, de même que des centres de recherches soit spécifiques aux pandas géants (Centre de recherches de Wolong, Base de recherches de Chengdu) soit destinés à la vie sauvage en général (Centre de recherches et de sauvegarde de la vie sauvage et des espèces rares de Shaanxi).

Des échanges de pandas ont régulièrement lieu entre ces zoos et ces établissements de recherches. Ces échanges permettent de varier les partenaires pour la reproduction, maximisant ainsi les échanges génétiques et limitant la consanguinité.

En novembre 2006, environ 189 pandas sont détenus en captivité dans des zoos chinois ou des centres d'études sur le panda géant (ce chiffre inclus les naissances de l'été 2006).

 


Zhu Yun, panda captif à la base sur le panda géant de Yaan Bifengxia, Sichuan, Chine.

 


Gu Gu, au zoo de Beijing, Chine

 

 

 

Le zoo de Schönbrunn à Vienne (Autriche)

 

Accédez à la page consacrée à ma visite des 9 et 11 mai 2008 au zoo de Schönbrunn

 

 

Les centres de recherche et d'élevage du panda géant en Chine

 

Il existe en Chine plusieurs centres de recherche et d'élevage du panda : la base de Chengdu, la base de Yaan Bifengxia ou encore le centre de sauvetage et de recherche sur les animaux sauvages du Shaanxi.

Pour en savoir plus sur ces centres, consultez la page spécialement dédiée à ce sujet.

 

 

Les pandas à l'étranger, pays par pays, zoos par zoos

  

 

A lire : Où voir des pandas géants hors de Chine ?

 


Yang Yang et Long Hui, les deux pandas vivant à Vienne depuis mars 2003.